Blog d'Emmanuel Istace

Black Mage – Brained in hackerland

Posted in Divers, Musique by Emmanuel Istace on 13 février 2011

Salut a tous, aujourd’hui je me permet de faire un peu de pub pour un pote a moi qui fait du bon son et viens de m’envoyer une tracks vachement sympa dans le style “Hardtek/FrenchCore avec une ambiance calme et glauque” pour reprendre ses termes ^^

Il va bientôt sortir un EP de deux fois 13min dont voici un extrait :

http://manu404.dyndns-home.com/Black_Mage_01_-_2_Tracks.mp3

Vous pouvez le contacter a NuclearSkorm@gmail.com

En espérant que tu continue comme ca skorm ^^

Robin Foster : Musicien sous-influences…

Posted in Musique by Emmanuel Istace on 7 avril 2010

Robin foster est un compositeur qualifié par certains de génie. Ses influences sont plus que variées. Pour les comprendre, petit retour dans le temp, a l’age de ses 5ans, ou il commence avec sa grand-mère le piano. Fatigué d’apprendre cet instrument, il se met a la guitare electrique sur laquel il joue comme sur un piano. Que joue-t-il ? Principallement des thèmes de filmes, et que composit-il ? Des thèmes pour des films imaginaire !

Voilà, tout est la, robin Foster est avant tout un amoureux de cinéma, pour lui, musique et image sont indisociable, chacune des deux parties pemerttant a l’autre de mieux s’exprimer. Un fois que l’on sait cela, on comprend mieux ses influences très variées qui vont de Morrissey (ex-chhanteurs des Smith dans les années 80) a Ennio Moriconne qui n’est plus a présenté, en passant par David Lynch, cinéaste, photographe, musicien, peintre, qui lui aussi communiais les Arts, Talk-Talk, Sophia Coppola, réalisatrice, qui a toujours apporté tbeaucoup d’importance a la musique dans ses films, le plus bel exemple étant Virgin Suicide, dont la Bo a été composé par Air et écoutable sur l’album éponyme, Queen of the stone age, Michael Mann, ou encore New Order. On a donc, de la brit-pop, du rock, de la « new-wave » et beaucoup, beaucoup de cinéastes.Au final, Robin Foster pourait être qualifié de ciné-musico-phage.

Il arrive en Bretagne (France) il y a une 10éne d’années de cela et rejoint de suite le groupe Beth, enchaine les concert principalement, et un album nait en 2000. Ensuite ils enchainent les première partie avec Yann Tiersen, Dolly, Venus ou encore Dionysos. Le groupe change de nom pour MoneyPeny en 2003 et fait les premières partie de Placebo et The Kills et Sharko.

S’en suit sa carrière « Solo ». Sur scéne, Robin Foster est acompagné de deux guitaristes, un bassiste et un batteur, groupe « live » nommé « Never Meet Your Heroes ». en 2008, sort « Life Is Elswhere » album étonnament mature pour un premier album solo, tout simplement religieux et profond, ou il nous emporte dans un monde immaginaire qui reflète bien l’etternel bohème qu’il est et ses influences plus que variées


A écouter sur “Life Is Elsewhere”
- Disco Ouessant
- Blue Light At Dusk
- Save The Cheerleader

Folia : Un état intemporelle

Posted in Musique by Emmanuel Istace on 14 mars 2010

Radicalement différent du précédent article sur Alberta Cross, j’ai maintenant envie de vous faire partager un “amour” que j’entretiens avec la musique classique depuis quelques années via le thème de la Folia. Ce thème est l’un des plus ancien en Europe, basé sur un motif répétitif simple et dont la provenance n’est pas encore sûre. La Folia la plus ancienne est trouvé au Portugal, les poètes Gil Vincente et Diego Sanchez de Badajoz écrivent des textes, publié dans le “De musica libri septem” de Francisco de Salinas en 1577. Cependant, la Folia se retrouve déjà au XVé siècle dans des chansons du Cancionero de Palacio, des œuvres de Juan de Encina ou dans des pièces de Bartolomeo Tromboncino et Giacomo Fogliano.

Théme de la Folia :

Au XVIIé elle arrive en Italie avec la guitare espagnole et les danses comme la sarabande, la passacaille et la chaconne. Les premières variations sont publiées par Kapsberger en 1604 dans le “Libro primo d’intavolatura di chitarone” sous son nom actuel, la Follia (avec deux “l”)

60 ans plus tard, en 1670, Mr de Lully, la renomme Folies d’Espagne. Farinel, l’importe en Angleterre sous le nom de Farinel’s Ground. L’engouement pour ce thème est une première, Robert de Visée, guitariste, théorbiste et luthiste, écrit dans son “Livre de Guittarre” en 1682 : « …on ni trouvera point non plus de folies d’Espagne. Il en court tant de couplets dont tous les concerts retentissent, que je ne pourois que rebattre les folies des autres. ». Couperin composera en 1722 “Les Folies françaises ou les Dominos”, suite de variation en Si mineur, publié dans son 3éme livre de clavecin.

(ci dessus : Mr de Lully)

Correli la reprendra également en 1700, Marin Marais en 1701 dans son second livre de “Pièces de viole”, Scarlatti en 1710 sous le nom de “Variazioni sulla Follia di Spagna”, Vivaldi dans sa Sonata de Camera vers 1705 ou encore Bach dans la cantate “des paysans” en 1742.Par la suite, la Follia se passe de mode au XIXé, même si on la retrouve encore dans quelques pièces comme la Rhapsodie Espagnole de Liszt. Au XXé, un léger sursaut se fait sentir grâce à Rachmaninov et ses variations sur un thème de Correli (1931). Plus récemment, le compositeur Vangelis a écrit des variations de ce thème pour le film “1492 : Christophe Colomb”.
NDR : Même si c’est une ineptie historique, la Folia n’étant pas contemporaine à Colomb.
Les meilleurs enregistrements de Folia pouvant être écouté actuellement sont enregistré par Jordi Saval et Hesperion XXI.

(ci dessous : Jordi Savall, Marin Marais par André Bouys, peint en 1704)


Voici quelques extraits et variations de folia :

Sources :
« The Folia Melodies », Acta Musicologica, vol. 45, fasc. 1 (janvier-juin 1973), p. 98-119.
« The Folia Dance and the Folia Formula in Seventeenth-Century Guitar Music », Musica disciplina, XXV (1971), p. 199-221.
Site internet http://www.folias.nl/ dédié à la Folia et ses variations

Alberta Cross – A la croisée des chemins

Posted in Musique by Emmanuel Istace on 12 mars 2010

Alberta Cross est un groupe New-Yorkais, formé par Petter Ericson à la guitare et au chant ainsi que Terry Wolfers a la basse. Petter à passé son enfance entre la suède et l’angleterre avec son père, lui même auteur compositeur. Par la suite, le fère de Petter, Alexander, les rejoindra à l’orgue sur leur premier album auto produit “The Thief & The Heartbreaker”
Le groupe à alors fait des tournées exclusives en Angleterre avec entre autre, The Shins, Bat for Lashes ou Simian Mobile Disco. En 2008 ils suivent Oasis dans leurs tournées. Leur premier concert marquant à l’étranger se fait au festival de Lollapalooza a Chicago en aout 2009, s’en suit un second album, “Broken Side of Time” en septembre 2009.

Mon avis sur ce groupe est qu’il est un mélange assez subtil d’influence non caché mais varié de Neil Young a Oasis ne passant par Blur ou Radiohead… Sur Lucy Rider par exemple, le mélange d’influence est très flagrant, une voix cassé à la Neil Young, des mélodies à la Radiohead, des arrangements à la Oasis et un coté sauvage à la Blur. Pour ma part, c’est à la fois le morceau le plus impersonnel du groupe, dans le sens ou il n’est qu’un mélange d’influence, toujours ”à la”,mais aussi le morceau qui leurs colle le plus. “The Thief & The Heartbreaker” est un album très propre, bien travaillé et assez calme dans son ensemble.

Leurs second album est lui tout à fait à son opposé. Les influences sont toujours la, mais le mélange 25/25/25/25 est totalement passé à la trappe. Blur en tête des influences de cet album, suivit d’oasis, de Neil Young et enfin de Radiohead avec même, si on ne peux le qualifier d’influence, des morceaux avec une voix et des arrangements proche de ceux d’Ozark Henri, Ghost Of City Life le premier pour lequel la ressemblance est flagrante. Un album tout simplement explosif dans lequel le ton est donné dés la première track. Assez interessant pour un second album d’ailleurs, la plupart des groupes de ce genre commencent avec un premier albums souvent pas assez peaufiné, très brut. Mais sur ce second album, il semblerait que ce soit l’inverse, du moins, c’est ce qu’ils essayent de faire croire. Car cet album a les bons cotés des premiers albums rock sans les inconvénients. C’est à dire, jeune et brut, mais propre et soigné à la fois. Deux facettes se présentent à nous avec ces deux albums du groupe Alberta Cross. Le bon et le mauvais coté de la force ?

Albums

The Thief & The Heartbreaker
Ecouter l’album complet sur Deezer
Titres à écouter :
02 – Lucy Rider
06 – Old Man Chicago

Broken Side of Time
Ecouter l’album complet sur Deezer
Titres à écouter :
01 – Song Three Blues
03 – Taking Control
07 – City Walls
10 – Ghost Of City Life

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